dimanche 13 décembre 2015

Gourd-banjo 3 (suite de la suite)

Suite de la -partie 2- qui fesait suite à la -partie 1-

13 Decembre :
Je crois que j'ai enfin passé la phase où ça avance plus trop. 'Vec les sculpture ya toujours un moment où je sait plus par quel bout le prendre. Alors je la regarde sous tout les angles puis je me décide à grilloter un peu à gauche, puis je sait plus alors je la reregarde sous tout les angles et me decide à grilloter un peu à droite ..et on recommence ! Dans ces moments là j'ai l'impression de ne plus trop avancer.

J'ai retoucher la jonction entre la calebasse et le manche. C'est imparfait mais je pense que je pourrais pas faire beaucoup mieux. De toute façon la partie sculpture est arrondis sur le bas du coup la jonction est en partie masqué.


Le talon n'est pas encore fini, reste à peaufiner certain détail, lissé, poncer ce genre de truc. Mais avant de faire ça je vais fixer la peau. Pour m'assurer qu'elle ne se retrouve pas coinçé entre la calebasse et le manche.

17 Décembre :
 J'ai fait 8 perles en bois d'environ 12mm de diamétre et 8 petits batons en forme de sablier pour la fixation.
Ya plusieurs moyen de fixer la peau, le plus courant semble être de la cloué avec des clous de tapissier, mais j'avais peur que les clous fende la calebasse et en plus ça ne permetrai pas de régler la tension de la peau en fonction de l'humiditer ambiante (et si j'en juge par mon banjolélé-QualityStreet il vaut vraiment mieux pouvoir !). Au final j'ai opté pour une méthode utilisé au Mali pour faire des djembés avec des calebasses (les calebasses étant courbes les anneaux classique de djembé ne fonctionnerait pô). Je les jamais vu sur une gourd-banjo mais apriori ya pas de raison que ça fonctionnes pô !?
L'idée est de coincé les perles avec des noeuds coulants (quand la peau a bien trempé et est toute molle). Il parait que ça évite les risques de déchirure que l'on aurait si l'on percé simplement la peau. ..oui, c'est logique !
Première approximation :
Donc mes perles sont dans les petits kikis en haut hein !
Verdict faut que j'en déplace trois pour bien faire. Retour dans la flotte (sans défaire les noeuds et les billes) et je les déplace.
J'ai laisser sécher, j'ai découpé de la peau en trop et j'ai changer les cordes du haut. Dans mon idée ya une première "boucle/longueur" de corde pour les kikis de la peau en haut et une autre indépendante pour l'anneau du bas (une boucle en fil de fer enrubanner de corde en lin). Ensuite c'est mes bout de bois qui les relient les cordes du haut et du bas entre elles.
Sur la prochaine photo, pour maintenir l'anneau-bas en place le temps de placer mes cordes du bas j'ai rajouter des cordes en plus (que j'ai retirer ensuite) :


Verdict du premier essai : je suis déçus de la couleur des cordes ! Je les voyez beige et sobre en faite elles sont légérement verdâtre et brillante.. Mais comment peut'on se tromper à ce point ?!
Quelques retouche à voir sur les cordages.
Mais surtout il est quasi impossible de serrer la peau ! Elle gondolait au milieu alors que j'avais bien serrer. En faite si l'on regarde la derniére photo on vois que ça fait des plis épais entre chaque kiki. Le probléme viens de là ! Ces plis forme un espéce de cerceaux semi-rigide qui est le premier à resister à la tension. Du coup il faut soit; diminuer le nombre de kikis (impossible pour moi), soit; découper l’échancrure de la peau plus haute pour rompre ce "cerceau". J'ai fait le deuxiéme et là ça marche :

En replaçant le manche à travers petite surprise !
La tension de la peau a modifier la courbure de la calebasse (accentuer). De pas mal quand même !
Va falloir que je retouche la jonction entre le manche et la calebasse.

5 Janvier (2016) :
 La derniére sculpture du manche, une tresse :


Sachant où tomberait les cordes j'ai pus rajouté une ouï. Je les renforçée avec une chute de calebasse. La voici au serrage :




Et fini :



J'ai commencer le "pied-cordier" :


L'entaille est pô trés propre mais ça devrait faire le job.

23 Janvier :
J'ai fait un tourillon pour maintenir ce pied. Je les d'abord dégrossi avec la perceuse en guise de tour à bois et pour le finir bien je les fait passé dans un trou dans de la feraille (un couvercle de boite de conserve). Temps qu'on s'arréte pas en chemin ça marche assez bien !




Le tourillon tiens le pieds à la barre centrale :


J'ai fait un cordier (peut'être encore un peu trop épais ?), placer quelques vieille cordes pour peaufiner et faire les sillet et le chevalet la fin approche !



-SUITE ET FIN-

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